En quête de crime – Vichy

Si vous êtes de passage à Vichy, ne manquez pas de faire une visite guidée à thème proposée par l’Office de Tourisme (rue du Parc). Il y en a plusieurs dans la semaine. Avec, au choix, selon les jours… la découverte des Hôtels, Palaces, anciennes boutiques ou belles villas de Vichy… Vichy à la Belle époque ou au Second Empire… ou encore Vichy et le Thermalisme, Vichy capitale de l’Etat Français ou Vichy et son Opéra… Mais ce n’est pas tout. 2 visites un peu particulières vous sont également proposées durant la belle saison… Confidences Impériales avec la Comtesse Valevski qui nous invite à la suivre dans le Vichy Impérial et En quête de Crime, une visite théâtralisée et menée par la célèbre Charlotte Thoms et son acolyte Eléanore Batson.

Je vous conseille vivement ses visites qui, pour les premières, vous feront découvrir la ville en vous concentrant sur une époque ou un thème précis. Selon vos envies ou vos goûts. Et les secondes qui, théâtralisées, vous feront passer un moment particulièrement étonnant. Et c’est de la nouveauté de cette année dont je vais vous parler aujourd’hui… En quête de Crime puisque j’ai assisté à la visite de samedi dernier.

A l’eau de Vichy avait déjà participé à une session mais, pour ne pas me spoiler, je n’avais ni regardé ses photos ni lu son article. J’avais plus ou moins compris de quoi il retournait (visite théâtralisée) mais sans vraiment savoir à quoi m’attendre. Rendez-vous était donc pris pour samedi 20h, directement à l’office de tourisme. Le groupe formé (peut-être une trentaine de personnes), nous avons suivi nos 2 détectives pour en apprendre un peu plus sur les sales affaires qui ont secoué Vichy et ses environs. Oui, il y en a eu. Et si vous pensez que cela va être une simple promenade de santé, vous vous trompez. Pour vous rendre d’un point à un autre, Charlotte et Eleanore nous invitent à résoudre des énigmes. A chaque lieu, une saynète introduit l’affaire criminelle. Proxénétisme, braquage, meurtre, vol… Avant de repartir, une boîte contenant des indices est ouverte. Indices qui, mis bout à bout, nous donnent l’adresse du prochain arrêt. Et tout le monde peut jouer ! Les petits et les grands. Les Vichyssois et les « étrangers » à la ville. Il y a une demi-douzaine d’arrêts prévus, dans des endroits plus ou moins connus ou touristiques de Vichy. C’est une façon originale de découvrir la ville, j’adore.

J’ai trouvé cela drôle (ou effrayant), intéressant (je ne connaissais pas ces histoires criminelles), mené de façon ludique (on participe tous !)… Sincèrement, on ne voit pas les 2h passer. J’ai vraiment passé un très très bon moment ! Une visite qui s’est terminée par un petit moment de partage autour d’un verre.

Cette visite En quête de Crime, comme les Confidences Impériales, est au tarif de 9 euros (6.50 euros pour les 10/18 ans et gratuit pour les -10 ans). Les autres visites sont au tarif de 7.50 euros (5 euros pour les jeunes et toujours gratuit pour les -10 ans). Plus d’informations sur ces visites sur le site officiel de la ville. Notamment pour les horaires et les thèmes. Et pour plus d’idées sorties, visites ou balades, rendez-vous sur le site de l’office de tourisme.

Portrait(s) – Vichy

IMG_20180619_155117_405S’il est des rendez-vous incontournables durant la belle saison en Auvergne, l’expo Portrait(s) de Vichy en fait incontestablement partie. Pour la 6ème année consécutive, la ville a invité plusieurs photographes afin de les exposer dans différents points stratégiques de la ville. Que l’on y passe par hasard ou qu’on se fasse un après-midi de balade consacré aux expos, Vichyssois et touristes  ne peuvent passer à côté. impossible.

Sans titre 1Devant l’église Saint-Louis, c’est le duo du studio Karma Milopp qui expose ses portraits de familles Vichyssoises. Dont quelques visages connus. L’ex-directrice de l’opéra ou l’adjointe au Maire pour ne citer qu’elles… D’autres portraits de cette même série sont visibles devant la gare.

Un peu plus loin, dans les galeries du Centre Culturel Valéry Larbaud, nous avons rendez-vous avec plusieurs photographes… Nelli Palomäki (Finlandaise) expose ici des duo de frères et/ou sœurs. Chacun étant libre d’interpréter l’image à sa façon. Sont-ils complices ? En conflit ? L’un domine-t-il l’autre ? J’avoue, ça m’a beaucoup plu de les observer. Mattia Zoppellaro (Italien) nous propose, quant à lui, une série de photos sur les gitans (d’Irlande, d’Ecosse, du Pays de Galles et d’Angleterre). J’ai beaucoup aimé. C’est très lumineux. Justine Tjallinks (Hollandaise) revisite le portrait contemporain. C’est une esthétique particulière et, j’avoue, j’ai moins accroché. Les clichés sont trop « blancs » pour moi. Mais c’est une question de goût, et ça ne m’a pas empêché d’apprécier le fait qu’elle a choisi des modèles « hors du commun », sortis des dictats de la beauté qu’on nous impose… Thomas Sauvin (Français) nous invite en Chine où il est parti à la recherche d’archives photographiques avec des négatifs qu’il a sauvé de la destruction. Comme ces femmes qui se faisaient photographier dans leur cuisine avec leur frigidaire flambant neuf. Ou ces gens posant avec le géant Ronald MacDonald. C’est amusant de voir le progrès entrer dans leur vie, pour nous qui avons toujours connu ça. Certaines images m’ont fait pensé à certaines vieilles photos que j’ai pu retrouver dans les cartons de mes grand-parents. Gilles Coulon est présent, lui, pour la 5ème fois. Il s’est cette année intéressé à l’Alliance Française du CAVILAM, notre école de langues qui accueille chaque année des milliers de stagiaires. Ces portraits représentent de jeunes étudiants étrangers dans leur chambre chez l’habitant et des hôtes. Pour finir, Denis Dailleux expose des portraits de jeunes faits dans les années 1980 dans le Val d’Oise, des images en noir et blanc qu’il gardait dans ses archives et qui, aujourd’hui, font partie de son ouvrage édité en Avril dernier. Là aussi, j’ai beaucoup aimé la lumière. Et ce que l’on peut voir dans les regards de ses enfants et adolescents.

Pour finir mon après-midi, je suis allée voir les portraits exposés le long de l’Allier, sur la Promenade du Lac d’Allier, ceux de Mark Seliger. Ce portraitiste américain qui a réalisé quelques 125 couvertures de Rolling Stone Magazine dans les années 1990 a aussi travaillé pour Vanity Fair, Time Magazine ou Vogue, par exemple. Il expose ici quelques uns de ses portraits les plus connus. Et d’autres que je ne connaissais pas. Pour ma défense, je ne suis pas forcément son travail, hein… Ces photos en noir et blanc sont splendides ! Surtout s’il fait bien beau comme ce fut le cas ce jour-là. Et si le portrait de Barack Obama de dos semble faire l’unanimité (ou presque), j’avoue un gros gros faible pour le portrait de Robert Redford (je le reconnais fièrement, je suis amoureuse de Robert Redford).

Je ne suis pas allée sur la place de la gare (photos de Karma Milopp), je ne suis pas passée par la médiathèque (Héloïse Berns, gagnante du concours avec des photos de ses filles jumelles) ou le hall du CCVL (côté salle de spectacle) (à ne pas confondre avec le CCVL côté galeries, trottoir d’en face) avec les travaux des élèves de l’école Georges Méchin  ou des BTS de l’ES. Ce sera pour une prochaine fois.

Cette expo Portrait(s) est à voir jusqu’au 9 Septembre 2018 et c’est entièrement gratuit. Les galeries du CCVL et de la médiathèques sont soumises aux horaires d’ouverture, renseignez-vous avant de venir, ce serait dommage de trouver porte close. Le reste étant en plein air, c’est en libre accès en continue. Plus d’infos ICI.

Tous à l’Opéra ! – Vichy

Ce week-end dernier avait lieu la manifestation nationale Tous à l’Opéra ! Sorte de journées portes ouvertes pour découvrir quelques 25 opéras de France. Etaient organisées des visites libres, des visites guidées, des spectacles, des ateliers, des visites insolites… De quoi ravir le plus grand nombre et permettre un accès élargi à un lieu qui n’est pas forcément toujours accessible.

Parmi ces 25 opéras, celui de Vichy, petite merveille de style Art Nouveau. En toute objectivité, c’est vraiment une très belle salle. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller pour des spectacles (danse, musique, opéra…) ou pour une visite guidée (notamment pour les Journées Européennes du Patrimoine) (chaque année en Septembre) mais le programme de cette journée de samedi était bien trop alléchant pour que je passe à côté. J’avais repéré 2 visites qui me tentaient beaucoup. Plus une animation et la visite libre. Le dépliant nous disait de nous présenter dès 10h pour faire les réservations (c’était gratuit mais les places étaient limitées en nombre de participants). J’y étais à 10h ! Mais la billetterie étant ouverte depuis une bonne demi-heure, ce que j’avais repéré était complet. Tout comme mon plan B. Tant pis. Je croise les doigts pour que des visites insolites (théâtralisée, notamment) ou faites par des techniciens (au son ou à la lumière, par exemple) soient de nouveau proposées. Et pourquoi pas lors des JEP, justement ?

J’ai tout de même pris le temps de me poser un moment dans la salle. J’aime bien m’assoir dans un fauteuil pour regarder les décors ou m’imprégner de l’ambiance. Je suis toujours impressionnée quand j’entre et, au final, c’est un lieu très apaisant. J’ai aussi profiter de l’animation des disquaires de la médiathèque qui nous ont proposé une petite sieste musicale. Nous avons donc passé une petite heure installés dans un transat ou un pouf à la découverte d’airs plus ou moins connus d’opéra. C’était très sympa.

Aleaudevichy est arrivée plus tôt aux inscriptions. Elle a pu faire quelques visites et vous en parle sur son blog, ICI.

Imperial Park – Vichy

Chaque année, fin Avril, Vichy passe un week-end à la mode Second Empire pour fêter celui sans qui la ville ne serait peut-être pas ce qu’elle est aujourd’hui… J’ai nommé Napoléon 3.

Vive l’Empereur !

Napoléon 3, on en pense un peu ce que l’on veut, hein. Du bien, du mal… Ou rien du tout, d’ailleurs. Moi, personnellement, je n’ai pas vraiment d’opinion sur lui. Il avait probablement ses travers (politique ou non, hein…) (j’ai entendu dire qu’il était pas hyper fidèle le bougre…) (mais là n’est pas la question). Toujours est-il qu’à Vichy, on lui doit quand même beaucoup. La 1ère fois que l’Empereur est venu chez nous, il aurait dit « je tacherai de rendre ma visite utile à ce pays » (ou un truc du genre, je n’ai pas retrouvé la citation). C’était en 1861. Il revint 4 fois par la suite (1862, 1863, 1864 et 1866) et fit de Vichy, une vraie ville touristique. Nous lui devons notamment la Mairie, la gare, l’église Saint-Louis, le Casino, les parcs… Et les chalets que j’affectionne tant construits spécialement pour les accueillir lui et sa suite (la 1ère année, il avait séjourné à la Villa Strauss). Il a vraiment contribué à modifier le visage de la ville pour en faire une destination attractive de renommée. Napoléon 3 qui aurait dit « Je me plais ici plus que nulle part ailleurs, car ceci est ma création » (en toute modestie, j’imagine…) est donc fêté depuis une bonne dizaine d’années. Le temps d’un week-end, Vichy remonte le passé pour vivre au rythme des quadrilles et des coups de canons militaires. Le tout en robe à crinoline et queue-de-pie.

Cette année, la fête avait lieu le week-end dernier avec au programme, bal costumé, reconstitution d’un campement de zouaves, démonstrations de danses, visites guidées sur les traces de l’Empereur, balades en calèches et… grand défilé costumé.

Week-end pluvieux, week-end heureux

J’y vais depuis quelques années déjà et c’est chaque année un ravissement pour les yeux et les oreilles. J’adore l’ambiance. On se croit vraiment à une autre époque (si ce n’était tous ces téléphones portables et appareils photos qui immortalisent les scènes…), limite dans un autre lieu. Oui, j’avoue, le Parc des Sources si animé me semble bien différent. C’est rare d’y voir autant de monde et de convivialité. Cette année, la météo n’a pas été de notre côté. Pas du tout. Mais je suis quand même descendue profiter des animations le samedi matin (la pluie était calmée) et le dimanche après-midi (il pleuvait tellement que j’en ai cassé mon parapluie, c’est dire si la météo était moche). Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Notamment au moment du défilé qui a du être écourté et déplacé sous la galerie couverte du Parc des Sources. A l’époque, c’était déjà prévu pour que les curistes soient à l’abri lorsqu’ils se baladaient entre le hall des sources et les festivités du casino. Quelques centaines d’années plus tard, on peut encore remercier les architectes d’y avoir pensé… Bref. Malgré la météo, c’était très chouette. Certains rabat-joie diront que c’est chaque année la même chose (Vichy compte beaucoup de rabat-joie), ils n’ont peut-être pas tout à fait tort. On retrouve les mêmes troupes et compagnies et les mêmes grosses animations mais il y a quand même quelques nouveautés (n’en déplaisent à certains, il y en a eu cette année). Et au-delà de l’aspect historique de la manifestation (j’adore l’histoire !), c’est aussi l’occasion de déambuler dans le parc des sources (que, habituellement, je ne fais que traverser rapidement) et de s’imprégner d’une ambiance festive… Yeux qui brillent et sourire aux lèvres.

Ma copine Aleaudevichy a vécu ces fêtes de l’intérieur, son témoignage/reportage est à lire sur son blog. Et, qui sait, peut-être que l’année prochaine, je l’accompagnerai. Moi qui ne porte jamais de robe, j’ai très envie d’une crinoline. Il ne faudrait pas qu’elle insiste beaucoup pour me décider…

Avec ce week-end Vichy fête Napoléon 3, les festivités de la saison « Un été à Vichy » sont lancées (c’est bon, ça !). Mais il faudra attendre mi-mai pour aller récupérer le petit livret détaillé des animations (si on ne m’a pas menti à l’OT). Autant vous dire que je suis au taquet, je ne serai pas en retard pour aller le chercher.

Vichy

En début de semaine, j’ai reçu la visite éclair de la copinette Toulousaine (et son amoureux). Nous n’avions pas beaucoup de temps (ils ont fait une pause pour moi dans leur périple de vacances) mais le Vichy le plus touristique n’étant pas très étendu, j’ai eu le temps de leur montrer 2/3 choses. Si vous me connaissez, vous savez que j’adore ma ville. Et que j’aime en parler. Un jour, je serai guide touristique…

Je leur avais donc donné rendez-vous le long de la Promenade du Lac d’Allier (oui, l’Allier est une rivière, on sait) (n’empêche que ça s’appelle le Lac d’Allier, point) en imaginant un petit circuit de choses à voir entre le parking et le centre-ville. Au stade Darragon ou au pied des résidences, les places de parking sont nombreuses, ombragées, gratuites et à 2 pas du centre.

J’avoue, je n’avais rien prévu pour le déjeuner (bonjour la fille qui ne sait pas recevoir !), nous sommes donc partis en quête d’un endroit qui accepterait de nous nourrir. 1ère étape, la Maison du Docteur Maire, édifiée en 1910-1912 et commandée par le Docteur Maire lui-même, médecin chef des Hospices de Vichy (Rue du Golf). Passage obligé le Parc Napoléon 3, espace aménagé à la demande de l’Empereur dans les années 1860 ainsi que les célèbres Chalets. On traverse et l’on emprunte la Rue de Belgique pour passer devant le Castel Flamand (1898) et la Villa Vénitienne (construite en 1897 pour un Marchand d’Art), deux « curiosités » architecturales. On monte jusque l’Opéra (de style Art Nouveau) et le Palais des Congrès (monument historique classé) pour admirer, notamment, ses cariatides représentant les 4 saisons. Nous traversons ensuite le Passage de l’Opéra pour sortir face à l’Eglise Saint-Louis (et vous me croyez si je vous dis que c’est encore Napoléon 3 qui l’a commandée ?!?) puis nous remontons la Rue Clémenceau jusqu’au carrefour des Quatre-Chemins. Pause déjeuner au Petit Pot. Pas le meilleur sur Vichy mais bien situé et pas trop cher et plutôt joli à l’intérieur.

Et c’est reparti pour une petite marche dans la ville. On redescend Rue Clémenceau (et le Toulousain s’offre une glace) et nouvel arrêt à Saint-Louis pour regarder les photos du concours de l’exposition Portraits (j’y reviendrai d’ici quelques semaines). Photo obligatoire à l’Astoria (un de mes préférés en ville) pour la copine. Puis on remonte la Rue Foch jusqu’au croisement avec la Rue Hubert Colombier qui offre un certain attrait architectural et que l’on arpente le nez en l’air tant il y a à voir. A commencer par la Villa Jurietti qui a abrité durant la 2nde Guerre Mondiale le Ministère de l’Intérieur (elle a aussi servi de décor à un film de Roger Vadim) puis non loin de là, la Villa Van Dyck de style Flamand pour finir par le Castel Français et son soldat sculpté sur la façade (décor qui me fait un peu peur quand je passe devant, d’ailleurs). Le nez toujours en l’air, nous sortons face à l’Eglise Saint-Blaise de style Art Déco. Petit crochet par la Maison Natale d’Albert Londres (Rue Besse), actuellement en cours de réhabilitation. J’emmène ensuite mon duo de touristes à la Source des Célestins, en traversant le parc du même nom. Et, oui, ils ont gouté. Je décide ensuite de longer le Boulevard Kennedy pour passer devant le Castel Franc (édifié sur les anciens remparts de la ville à la fin du 15ème siècle, il abrita la Mairie de 1801 à 1822 et était, aux dernières nouvelles, à vendre) et le Pavillon Sévigné (comme la Marquise, oui, qui est sur notre liste des curistes célèbres). Nous retrouvons ensuite le chemin du Quartier Thermal en passant par le très imposant Monument aux Morts du Square du Général Leclerc puis nous longeons la Galerie du Parc des Sources pour rejoindre le Hall des Sources. Sans carte de curiste, nous n’avons pas pu tester les eaux mais le bâtiment est à voir. En sortant, c’est juste en face, je les fait admirer l’Etablissement Thermal d’inspiration Byzantine et traverser le Forum. C’est un peu triste mais le Forum est vraiment à voir. Puis retour au Parc Napoléon 3 pour un petit coucou aux cygnes noirs et nous retrouvons le chemin des voitures.

Je n’ai pas pu tout leur montrer. J’ai oublié le Kiosque à Musique et la Galerie du Fer à Cheval, notamment. Et si nous avions eu plus de temps, nous aurions pu aller jusque la Mairie ou la Rue de Strasbourg. C’est bête, ils seront obligés de revenir. J’ai essayé de leur montrer quelques points touristiques intéressants sans être trop longue dans  mes commentaires (j’ai tendance à m’emballer un peu). J’espère leur avoir appris 2/3 trucs (que les touristes « ordinaires » n’auront pas forcément) et, qui sait, je leur ai peut-être même donné envie de revenir. En tout cas, moi, j’ai pris beaucoup de plaisir à leur montré MA ville. C’était un chouette moment. Mais… j’ai oublié de faire des photos (signe que j’ai beaucoup trop parlé si je n’ai pas eu le temps de dégainer l’appareil). Ces images datent donc du lendemain. J’ai fait quelques détours (pas plus d’une rue ou deux, ahum…) entre 2 rendez-vous pour vous trouver des illustrations.

Si vous êtes de passage sur Vichy et que vous cherchez une petite visite rapide, faites-moi signe. Sinon, pensez à l’ Office de Tourisme. Chaque jour, ils proposent des visites guidées à thème. Selon le jour de la semaine, le thème change. Et pour en avoir testé 2 ou 3, je vous les conseille. Notamment « La garçonne » le samedi et « Age d’or de Vichy » le vendredi. Notez aussi qu’en demandant un plan de la ville, vous aurez la possibilité, grâce a des bornes d’information, de suivre un itinéraire libre qui regroupe quelques points stratégiques de la ville.