5 idées de balades/randonnées faciles

Quand on dit randonnée, la plupart des gens pensent kilomètres, dénivelé et/ou chemins escarpés. Moi la première, oups… Mais les autres ? Ceux qui ne peuvent pas grimper (pour raison de santé, notamment) ou qui ne veulent pas partir pour 20 kilomètres (question de temps, peut-être) ? Et bien, ils partent sur des sentiers faciles et/ou bien aménagés. Et qui dit accessible ne veut pas dire ennui. On peut faire une balade dans un endroit sympathique sans forcer, quand même bien en profiter et être récompensé par une jolie vue (par exemple). Promis. Et vous n’aurez pas démérité. Peu importe la difficulté tant qu’il y a le plaisir.

Aujourd’hui, je vous propose donc une petite sélection de « randonnées » (je mets des guillemets parce que, pour les premières, on est plus dans la balade que la randonnée) faciles et accessibles mais qui en jettent, pour les débutants, les familles, les enfants (ne les sous-estimez pas, si vous leur proposez quelque chose de ludique, les enfants savent marcher). Libre à vous, ensuite, d’augmenter la difficulté (distance ou dénivelé)…

La Boire des carrés

Boire des carrésConnue et appréciée des pêcheurs, la Boire des carrés offre aussi un joli cadre pour la balade du dimanche après-midi après un repas en famille (les boires étant des bras morts de la rivière Allier). Rendez vous directement au parking de la Boire des carrésSaint-Rémy-en-Rollat) et promenez vous dans cet espace encore sauvage au fil des différents chemins (Espace Naturel Sensible) pour une petite promenade de 4 km sans aucune difficulté (si ce n’est une herbe un peu haute ou un chemin un peu humide par endroits). Et si vous avez de la chance et/ou si vous savez observer, vous pourrez croiser des specimens de tortue Cistude d’Europe, des castors, des aigrettes ou encore des Hérons. Notez qu’une balade longue de 6,5 km est possible au départ de l’église de Saint-Rémy.

Etang de Vieure

Etang de VieurePas de difficultés pour cette sympathique balade de 7km au bord de l’eau. Parce que, parfois, on a envie de marcher sans faire beaucoup d’effort. Avouez, ça vous arrive à vous aussi… Le départ se fait directement du plan d’eau, au parking de la Borde, quelque part entre Cosne d’Allier et Bourbon l’Archambault. La promenade qui longe l’étang sans vraiment le quitter est ombragée (que c’est agréable l’été !), vous emprunterez des petits ponts de bois (et, comme moi, vous aurez peut-être envie de chanter la célèbre chanson d’Yves Duteil, c’était au collège et je m’en souviens toujours…) et pourrez peut-être apercevoir un héron ou deux sur le sentier pédagogique. C’est un endroit fréquenté en raison du camping et des différentes activités proposées mais c’est un lieu apprécié pour passer une journée en famille ou entre amis. Et si, après le pique-nique, vous n’avez pas le courage de partir marcher, vous pourrez entamer une partie de pétanque, louer un pédalo ou taquiner la carpe. C’est bien aussi.

Les hauts de Chouvigny

ChouvignyChangement de décor pour cette petite randonnée de 3,5 km sur les hauteurs de Chouvigny (la boucle initiale fait 11 km mais un raccourci est possible). Au programme de cette balade ? Une vue sur les gorges de la Sioule et une vue sur le château médiéval. En plus, la route pour rejoindre Chouvigny est chouette. Ce qui ne gâche rien. Garez-vous sur le parking de la Mairie et suivez le balisage Les hauts de Chouvigny. Suivez-le tout du long si vous voulez faire 11km ou prenez à droite à la 2nde croix pour rejoindre le raccourci. La vue sur le château est vraiment belle. Et, quand vous arriverez en bas, n’hésitez pas à pousser le portail du cimetière, vous y trouverez une jolie vue.

Le Roc du Vacher

Roc du VacherRetour en Montagne Bourbonnaise pour cette balade de 7km au départ de Saint-Nicolas-des-Biefs (place de l’église) (c’est quand même bien pratique quand un départ se fait de l’église, il faudrait y mettre de la mauvaise volonté pour ne pas le trouver) en suivant le balisage jaune « Roc du Vacher ». Là, à 1000 mètres d’altitude, vous bénéficierez d’une vue dégagée sur les Monts du Lyonnais et les Alpes. Paraît-il que, par temps clair, on peut voir le Mont-Blanc… Ne manquez pas, non plus, le sentier d’interprétation du Plateau de la Verrerie. Hors circuit, vous ne ferez pas un long détour et ça vaut le coup d’emprunter les pontons au-dessus de la tourbière, notamment pour observer la flore locale (le drosera y est bien présent).

Rocher Saint-Vincent

Rocher Saint VincentPour cette balade, on reste en Montagne Bourbonnaise mais on se dirige plutôt sur Lavoine, village de 150 habitants connu pour son horloge à billes (seulement 3 au monde !) et son Rocher Saint-Vincent (culminant à 975 mètres). Et c’est ici que je vous propose de grimper. Oui, ça grimpe un peu sur le rocher (ascension facultative) mais c’est une boucle de 8km accessible qui vous mènera au sommet du Rocher Saint-Vincent, donc, (sa vue panoramique, sa statue de la Vierge à l’enfant et sa statue de Notre-Dame de la Montagne), aux pieds des éoliennes du Chemin de la ligue (route empruntée par l’armée catholique lors des guerres de religions) et même à la « frontière » Allier/Loire (au col de Beaulouis). Le balisage, du départ jusqu’aux éoliennes est blanc/rouge puis jaune des éoliennes au retour à Lavoine. C’est une de mes randonnées préférées en Montagne Bourbonnaise.

L’Allier n’est peut-être pas le plus prisé des départements Auvergnats en termes de randonnées. Moi la première, je pars plus souvent dans le Puy-de-Dôme. Et pourtant, il y a de nombreux terrains de jeux accessibles à tous et toutes. Qu’on préfère les balades en forêt, à la campagne ou en montagne… il n’y a que l’embarras du choix. Ces 5 itinéraires n’étant qu’une petite sélection, j’espère qu’ils vous plairont, vous permettrons de passer un bon moment et, peut-être vous donnerons envie d’essayer d’autres circuits et de vous mettre définitivement à cette activité de plein air.

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Cultures du Monde – Gannat

Si vous voulez faire un tour du monde sans quitter la région et sans vous ruiner, le Festival Cultures du Monde de Gannat est fait pour vous. Depuis une quarantaine d’années, la ville accueille, durant une dizaine de jours fin Juillet, ce festival invitant au voyage, aux rencontres et au partage… Au programme ? De la danse, de la musique… De la découverte, des rires, de la bienveillance, de la bonne humeur, de la convivialité, de la joie, des échanges… Ce sont de très beaux moments de fête. Dans les différents points de restauration, sur les stands des différents artisans, sur la grande scène sous le chapiteau, sur les spectacles délocalisés dans l’agglomération… Sur le champ de foire, nous sommes au Mexique, au Pérou, en Turquie, en Irlande, au Turkménistan… Ils sont partout, ces gens qui ne se connaissent pas (les différents groupes de nationalités différentes, les bénévoles, les visiteurs, les habitants…) mais qui communiquent de la meilleure des façons ! Sur tous les visages il y a des sourires, dans tous les regards il y a des étoiles, dans toutes les têtes il y a de magnifiques souvenirs…

J’y vais depuis quelques années déjà et c’est chaque fois un pur bonheur. L’ouverture d’esprit, la curiosité, la tolérance et l’Humanité avec un H majuscule sont mutuelles et omniprésentes.

Cette année, j’y suis allée pour une grosse soirée. Arrivée en fin d’après-midi, j’ai pu faire un tour des différents stands à la découverte de différentes techniques d’artisanat, j’ai pu participer à des concerts intimes et j’ai pu assister à un très beau spectacle. Avec, entre autres, des Marichis et des danseurs Mexicains (mon coup de cœur de la soirée) (comme tous les ans, mon coup de cœur est pour les Mexicains) (je ne résiste pas à un Mariachi, ils me filent la chair de poule à chaque fois !) (en particulier le monsieur qui chante en solo), des élèves d’une école de danse Irlandaise venus de Chicago (ils m’ont bluffée)… le tout en compagnie de la troupe de jeunes Péruviens (que je n’ai pas vus sur scène et comme je le regrette !) (me demandez pas comment c’est arrivé, j’ai assisté au spectacle au milieu de leur groupe) (le genre de petit bonheur qui fait dire « merci la vie ! »). Frissons et larmes aux yeux garantis ! Tous les artistes présents sont tellement contents d’être là, ils ont vraiment à cœur de faire découvrir leur culture et de partager leur bonne humeur. Je suis toujours très émue de quitter la place en fin de soirée. Je suis partie de là si riche ! Riche d’Humanité et riche d’amour.

Cultures du Monde c’est, avec la Pamparina de Thiers (dont je vous parlais ICI), un rendez-vous immanquable de mon été. Si, l’an prochain, vous avez l’occasion d’aller y passer un moment, n’hésitez pas ! Rendez-vous en 2019 !

 

Portrait(s) – Vichy

IMG_20180619_155117_405S’il est des rendez-vous incontournables durant la belle saison en Auvergne, l’expo Portrait(s) de Vichy en fait incontestablement partie. Pour la 6ème année consécutive, la ville a invité plusieurs photographes afin de les exposer dans différents points stratégiques de la ville. Que l’on y passe par hasard ou qu’on se fasse un après-midi de balade consacré aux expos, Vichyssois et touristes  ne peuvent passer à côté. impossible.

Sans titre 1Devant l’église Saint-Louis, c’est le duo du studio Karma Milopp qui expose ses portraits de familles Vichyssoises. Dont quelques visages connus. L’ex-directrice de l’opéra ou l’adjointe au Maire pour ne citer qu’elles… D’autres portraits de cette même série sont visibles devant la gare.

Un peu plus loin, dans les galeries du Centre Culturel Valéry Larbaud, nous avons rendez-vous avec plusieurs photographes… Nelli Palomäki (Finlandaise) expose ici des duo de frères et/ou sœurs. Chacun étant libre d’interpréter l’image à sa façon. Sont-ils complices ? En conflit ? L’un domine-t-il l’autre ? J’avoue, ça m’a beaucoup plu de les observer. Mattia Zoppellaro (Italien) nous propose, quant à lui, une série de photos sur les gitans (d’Irlande, d’Ecosse, du Pays de Galles et d’Angleterre). J’ai beaucoup aimé. C’est très lumineux. Justine Tjallinks (Hollandaise) revisite le portrait contemporain. C’est une esthétique particulière et, j’avoue, j’ai moins accroché. Les clichés sont trop « blancs » pour moi. Mais c’est une question de goût, et ça ne m’a pas empêché d’apprécier le fait qu’elle a choisi des modèles « hors du commun », sortis des dictats de la beauté qu’on nous impose… Thomas Sauvin (Français) nous invite en Chine où il est parti à la recherche d’archives photographiques avec des négatifs qu’il a sauvé de la destruction. Comme ces femmes qui se faisaient photographier dans leur cuisine avec leur frigidaire flambant neuf. Ou ces gens posant avec le géant Ronald MacDonald. C’est amusant de voir le progrès entrer dans leur vie, pour nous qui avons toujours connu ça. Certaines images m’ont fait pensé à certaines vieilles photos que j’ai pu retrouver dans les cartons de mes grand-parents. Gilles Coulon est présent, lui, pour la 5ème fois. Il s’est cette année intéressé à l’Alliance Française du CAVILAM, notre école de langues qui accueille chaque année des milliers de stagiaires. Ces portraits représentent de jeunes étudiants étrangers dans leur chambre chez l’habitant et des hôtes. Pour finir, Denis Dailleux expose des portraits de jeunes faits dans les années 1980 dans le Val d’Oise, des images en noir et blanc qu’il gardait dans ses archives et qui, aujourd’hui, font partie de son ouvrage édité en Avril dernier. Là aussi, j’ai beaucoup aimé la lumière. Et ce que l’on peut voir dans les regards de ses enfants et adolescents.

Pour finir mon après-midi, je suis allée voir les portraits exposés le long de l’Allier, sur la Promenade du Lac d’Allier, ceux de Mark Seliger. Ce portraitiste américain qui a réalisé quelques 125 couvertures de Rolling Stone Magazine dans les années 1990 a aussi travaillé pour Vanity Fair, Time Magazine ou Vogue, par exemple. Il expose ici quelques uns de ses portraits les plus connus. Et d’autres que je ne connaissais pas. Pour ma défense, je ne suis pas forcément son travail, hein… Ces photos en noir et blanc sont splendides ! Surtout s’il fait bien beau comme ce fut le cas ce jour-là. Et si le portrait de Barack Obama de dos semble faire l’unanimité (ou presque), j’avoue un gros gros faible pour le portrait de Robert Redford (je le reconnais fièrement, je suis amoureuse de Robert Redford).

Je ne suis pas allée sur la place de la gare (photos de Karma Milopp), je ne suis pas passée par la médiathèque (Héloïse Berns, gagnante du concours avec des photos de ses filles jumelles) ou le hall du CCVL (côté salle de spectacle) (à ne pas confondre avec le CCVL côté galeries, trottoir d’en face) avec les travaux des élèves de l’école Georges Méchin  ou des BTS de l’ES. Ce sera pour une prochaine fois.

Cette expo Portrait(s) est à voir jusqu’au 9 Septembre 2018 et c’est entièrement gratuit. Les galeries du CCVL et de la médiathèques sont soumises aux horaires d’ouverture, renseignez-vous avant de venir, ce serait dommage de trouver porte close. Le reste étant en plein air, c’est en libre accès en continue. Plus d’infos ICI.

Source des Célestins – Vichy

L’été dernier, je vous avais écrit un article sur Vichy (article que vous pouvez relire ICI). Enfin, j’avais publié plusieurs photos. Mais je me suis rendue compte que si Vichy est très présente sur mon compte Instagram (que vous pouvez suivre ICI), je n’en parle jamais sur le blog. Hormis pour vous raconter les diverses manifestations auxquelles je peux me rendre (comme la dernière visite de l’Opéra, ICI, par exemple). J’ai donc décidé que, de temps en temps, je vous ferai un petit « zoom sur » un site, un endroit ou un monument que j’aime particulièrement. Et puis, entre nous, ça permettra de « meubler » un peu et publier un article en cas de semaine un peu plus calme. Commençons donc aujourd’hui avec la Source des Célestins

Je ne sais pas si Vichy est plus connue pour son eau, pour son Opéra ou pour ses produits de beauté mais… des bouteilles de Vichy Célestins, il s’en vend dans les 40 millions de bouteilles par an ! Il s’en vend beaucoup, oui. Dans 40 pays. Mais pas ici. Non, nous, on peut aller la chercher directement à la Source. Vichyssois ou touriste, il suffit d’y aller avec son verre ou sa bouteille. En plus, c’est gratuit. Mais, attention, c’est une eau de cure, il ne faut donc pas en abuser. La Célestins soulage l’appareil digestif mais elle a aussi une forte teneur en sodium (si tu as des problèmes de cœur, demande à ton médecin avant d’en acheter 12 packs de 6, hein). C’est d’ailleurs la seule eau de Vichy a être embouteillée (à quelques kilomètres de là, à Saint-Yorre, oui comme l’eau du même nom) et commercialisée. Elle est naturellement gazeuse et jaillit à 17,3 °C (c’est une source froide, donc) (on en a aussi des chaudes, réservées aux cures) dans un Pavillon de style néoclassique (Louis XVI) construit en 1908 dans le parc d’un ancien couvent (celui des Célestins, d’où son nom) (couvent qui datait de 1410). La Source est donc en accès libre. Tout comme le parc, d’ailleurs. C’est un passage obligatoire lorsqu’on visite Vichy.

C’est un endroit que j’aime beaucoup. En particulier quand j’y suis seule. Comme ce fut le cas ce matin-là. Il était tôt, les touristes n’étaient pas encore arrivés. C’est un lieu calme, paisible et apaisant. Je ne sais pas vraiment comment l’expliquer mais je m’y sens bien. Comme si j’y trouvais une certaine paix intérieure.

Les Flamboyantes – Cusset

La petite fête qui grandit

Les Flamboyantes font partie de mes fêtes favorites dans la région (et pas que pour le Maire dans sa tunique de chevalier). C’est une vraie belle fête populaire qui rassemble Cussétois et visiteurs sur les Cours, les places ou les petites rues du centre-ville. Et rappelons que c’est gratuit ! Depuis la 1ère année (c’était la 4ème édition), je n’en ai pas raté une seule. En un mot, j’adore. Et les avis que j’ai pu lire ou entendre sont unanimes, c’est une réussite. Pour avoir fait plusieurs autres fêtes du genre, sincèrement, Cusset dépasse certains festivals plus renommés que je ne citerai pas. Et de loin. Certains descendent et Les Flamboyantes montent année après année grâce à une organisation efficace (ils sont au taquet ! que ce soient les bénévoles sur les places ou les employés municipaux) et une programmation au top (Cusset sait se renouveler). Pour moi, c’est un sans faute.

Animaux et créatures fantastiques

Cette année, Cusset s’est remplie de toutes sortes de créatures et personnages plus ou moins terrifiants ou impressionnants. Vikings, chevaliers, dragon, ménagerie (du pélican à l’éléphant en passant par le dromadaire ou le kangourou)… Ajoutez à cela des conteurs, des démonstrations, un marché, des jeux pour enfants, une parade, un concert… et vous obtenez un week-end d’animations en continu. Le thème retenu pour cette année était « Animaux et créatures fantastiques » et, le moins que l’on puisse dire, c’est que, oui, c’était fantastique.

J’y suis allée samedi pour l’après-midi et la soirée. Arrivée à 13h45, je n’en suis repartie qu’à 22h30. J’ai commencé par dire bonjour à la copine Aleaudevichy (arrivée dès le matin) avant de me diriger vers l’aire de spectacle sur les cours pour assister à mes 1ers combats vikings de la journée. Quand je serai grande, je veux épouser un viking. C’était l’occasion d’en apprendre un peu plus sur leurs armes, les armures ou les techniques de combat. J’ai poursuivi par quelques déambulations sur les stands proposés par les différentes compagnies présentes et sur les échoppes d’artisans. Pour faire des rencontres, des découvertes et continuer d’apprendre des trucs. Puis j’ai enchaîné avec les chevaliers de La Mesnie des Leus, la démonstration d’armes de la société d’escrime de Vichy puis retour aux Vikings et leur éléphant entraîné au combat (oui, je sais, les animaux tout ça tout ça…). J’ai acheté un sachet de thé chez l’apothicaire, j’ai fait 1 000 photos du dragon, j’ai éternué environ 36 842 fois (merci la paille !), j’ai eu peur pour la suite de la fête en sentant quelques gouttes sur mes bras nus, j’ai bronzé un peu aussi. Puis j’ai assisté à la magnifique parade en ayant les yeux tout pleins de cœurs brillants au passage de Mr le Maire (dans sa tunique de chevalier) du dragon (articulé et animé en son et lumière). J’avais prévu de finir la soirée avec le concert des Humeurs cérébrales mais il y avait vraiment foule et le son était beaucoup trop fort pour moi. Je ne me suis donc pas éternisée mais je dresse un bilan plus que positif de ces 4èmes Flamboyantes. Et vu la météo du dimanche (ils ont d’ailleurs clôturé plus tôt que prévu), j’étais contente d’y être allée le samedi.

Evidemment, mes photos de la soirée sont toutes moches et, en triant celles de l’après-midi, je n’en ai pas retenu beaucoup de belles (tout est toujours en mouvement !) mais je garde les souvenirs dans les yeux et les oreilles. Mes coups de cœur ? La Cie Planète Vapeur pour son dragon, la Cie du Nord pour ses Vikings et la Petite Flambe pour son interprétation du Roman de Renart.

Bravo à la ville de Cusset, aux nombreux bénévoles et à tous les participants (compagnies professionnelles ou non) ! J’ai cru voir passer l’annonce d’un record de fréquentation pour cette année, le succès est amplement mérité. Et merci pour la bonne humeur, l’organisation sans fausse note, les échanges, les commerçants qui ont joué le jeu des costumes… Rendez-vous l’année prochaine !

Et sinon, Aleaudevichy y est allée aussi et vous a écrit un joli article pour vous raconter (elle a mis plein de liens, en plus) (oui, elle fait les choses bien), c’est par ICI.

Tous à l’Opéra ! – Vichy

Ce week-end dernier avait lieu la manifestation nationale Tous à l’Opéra ! Sorte de journées portes ouvertes pour découvrir quelques 25 opéras de France. Etaient organisées des visites libres, des visites guidées, des spectacles, des ateliers, des visites insolites… De quoi ravir le plus grand nombre et permettre un accès élargi à un lieu qui n’est pas forcément toujours accessible.

Parmi ces 25 opéras, celui de Vichy, petite merveille de style Art Nouveau. En toute objectivité, c’est vraiment une très belle salle. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller pour des spectacles (danse, musique, opéra…) ou pour une visite guidée (notamment pour les Journées Européennes du Patrimoine) (chaque année en Septembre) mais le programme de cette journée de samedi était bien trop alléchant pour que je passe à côté. J’avais repéré 2 visites qui me tentaient beaucoup. Plus une animation et la visite libre. Le dépliant nous disait de nous présenter dès 10h pour faire les réservations (c’était gratuit mais les places étaient limitées en nombre de participants). J’y étais à 10h ! Mais la billetterie étant ouverte depuis une bonne demi-heure, ce que j’avais repéré était complet. Tout comme mon plan B. Tant pis. Je croise les doigts pour que des visites insolites (théâtralisée, notamment) ou faites par des techniciens (au son ou à la lumière, par exemple) soient de nouveau proposées. Et pourquoi pas lors des JEP, justement ?

J’ai tout de même pris le temps de me poser un moment dans la salle. J’aime bien m’assoir dans un fauteuil pour regarder les décors ou m’imprégner de l’ambiance. Je suis toujours impressionnée quand j’entre et, au final, c’est un lieu très apaisant. J’ai aussi profiter de l’animation des disquaires de la médiathèque qui nous ont proposé une petite sieste musicale. Nous avons donc passé une petite heure installés dans un transat ou un pouf à la découverte d’airs plus ou moins connus d’opéra. C’était très sympa.

Aleaudevichy est arrivée plus tôt aux inscriptions. Elle a pu faire quelques visites et vous en parle sur son blog, ICI.