Le PAL – Dompierre sur Besbre

C’est peut-être le site touristique le plus prisé d‘Auvergne. Le PAL qui couple parc animalier et parc d’attractions a été créé en 1973 (pour la partie zoo) et 1980 (pour la partie parc de loisirs) par André Charbonnier. Chaque année, familles et groupes d’amis investissent les quelques 50 hectares d’espaces. De l’ouverture de la saison (mi-Avril pour les vacances) à fin Septembre, le PAL bat des records d’affluence. Faut dire que, chaque hiver, le parc réinvestit une bonne partie du budget dans de nouveaux aménagements (un nouvel espace animalier -cette année un enclos pour les loups-, une attraction –les ailes du Yukon pour cette saison- ou dans l’accueil du public -en 2021 ce sera un hôtel-), ça attire du monde. Les enfants qui venaient il y a 30 ans avec leurs parents viennent aujourd’hui avec leurs enfants et les parents d’hier accompagnent leurs petits-enfants. Le PAL est un parc qui se veut familial et convivial. Qu’on y vienne pour les attractions (il y en a 28) ou les animaux (une 100aine d’espèces), on est assuré d’y passer une bonne journée de découverte et de rigolade, une journée ponctuée d’animations (comme les goûters des animaux), de pauses casse-croûte ou de shopping… Le PAL, c’est aussi une offre d’hébergement en loges et une fondation (protection de la biodiversité et protection des espèces animales). Bref, le PAL est une visite immanquable en Auvergne. Qu’on y soit de passage pour les vacances ou qu’on y vive.

J’y suis allée lors du 1er week-end d’ouverture. A la base, j’accompagnait seulement ma soeur qui participait au 1er Le Pal Run de l’histoire. Nous y sommes finalement resté pour la journée. Il ne faisait pas très chaud (la faute au vent) et nous étions fatiguées (car parties de Vichy à 6h du matin) mais nous avons passé un bon moment. Et nous avons eu de la chance, il n’y avait pas trop de monde (top pour les temps d’attente aux attractions) et les animaux étaient de sortie (ils font un peu ce qu’ils veulent et s’ils ne veulent pas se montrer, personne ne les force à le faire).

Résumé de cette journée en quelques images…

Mes coups de coeur à ne pas manquer ? Alligator Park pour le dépaysement, l’enclos des loups (et ses airs de Canada), la place de la gaîté (pour une pause colorée), le carrousel (et ses décors made in Auvergne), la serre tropicale (pour se sentir ailleurs) et le spectacle des oiseaux (pour le discours).

Alors, oui, je sais, les zoos…

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Le PAL

J’ai un avis assez partagé sur les zoos. D’un côté, j’ai envie de boycotter ces endroits ou les animaux survivent en captivité, loin de chez eux, dans un habitat qui n’est pas forcément adapté… Même si ce n’est pas « aussi pire » que les cirques. Et, d’un autre côté, ces parcs sont nécessaires pour sauvegarder certaines espèces. Et je les admire pour leurs combats de préservation. J’ai aussi envie de me dire que tous les zoos ne se valent pas. Dites que j’essaye de me donner bonne conscience, c’est peut-être vrai.

Toujours est-il que, dans l’Allier, à environ 1h de Vichy, nous avons un parc de loisirs qui combine parc animalier et parc d’attractions… le PAL. C’est un endroit que je fréquente depuis toute petite et que j’aime beaucoup. Je n’ai pas connu les 1ers débuts (le parc date de 1973) mais j’en ai vu des évolutions, mine de rien. Chaque année, le PAL investit 25% de son chiffre dans des nouveautés (que ce soit côté attractions -l’an prochain, par exemple- côté animaux -cette année, un parc à alligators, par exemple- ou niveau accueil du visiteur). Le PAL, ce sont aussi des hébergements insolites –Les Lodges– au plus près des animaux (depuis 2013). Perso, j’adorerais boire mon café du matin en observant les hippopotames s’éveiller. Mais c’est aussi une fondation –Fondation Le PAL Nature– depuis 2008. Pour soutenir financièrement, techniquement et humainement des programmes de conservation en France et à l’étranger. Au PAL, on a aussi pour vocation de sensibiliser le public. Et puis, au PAL, on apprend également à connaître les animaux. Lors d’animations pédagogiques (comme les nourrissages), sur les panneaux explicatifs devant chaque enclos ou au cours des spectacles (je ne fais que celui des oiseaux, pour ma part) (parce qu’il est juste magnifique et même un peu émouvant). Au PAL, j’apprends même que je suis patiente et calme. Les enclos sont grands, arborés… Les animaux ont de multiples cachettes et, parfois, ils préfèrent rester dans leur coin plutôt que de voir de pauvres idiots les observer. On ne va pas leur en vouloir. Et c’est un gros point fort du PAL, selon moi. Les enclos respectent au plus près l’environnement naturel des animaux. Si tu veux les voir, il faut attendre. Parfois attendre longtemps. Et ne pas faire trop de bruit. Au PAL, on essaye de préserver la biodiversité et les éco-systèmes. Notamment avec la filtration des bassins ou la végétation.

Je vais rarement côté attractions. Rapport à la foule, à l’attente pour 3 secondes de manège… J’ai encore des progrès à faire niveau patience, hein. Mais si on veut avoir le temps d’en faire et d’en voir un maximum, il faut faire des choix.

Le PAL vise une clientèle familiale. Vous n’y trouverez donc pas de gros manèges à grosses sensations fortes (pour ça, allez au Parc Astérix), même s’il y en a un peu, mais des attractions et des animations adaptées à tout le monde. Les allées sont propres et souvent ombragées. Vous y trouverez boutiques, points de restauration, bancs et tables de pique-nique (vous pouvez apporter votre repas).

J’y suis allée un samedi en me disant que le samedi, c’est jour d’arrivée et de départs sur les locations de vacances. J’avais bon espoir de ne pas avoir trop de monde. Ouais, sauf que c’était une belle journée après 3 jours de mauvais temps… Bref, il y avait du monde. Mais j’ai quand même passé une bonne journée.

Pour tout savoir sur le PAL, rendez-vous sur leur site internet ICI.

Visite du Volcan de Lemptegy

Il y a quelques jours, j’ai chaussé les baskets de rando et attrapé le sac à dos (avec chapeau et bouteille d’eau !) pour prendre la route de St-Ours-les-Roches. Direction le Volcan de Lemptegy pour une visite du site avec les Ambassadeurs de Territoire de Riom-Limagne (dont je vous parlais ICI). Si j’ai déjà fait (plusieurs fois, même) le concurrent voisin j’ai nommé Vulcania, je n’avais jamais fait la visite de Lemptegy. Et ce n’est pourtant pas faute de passer devant régulièrement. Merci donc à Claire (de l’OT de Riom) d’avoir permis de réparer cette erreur.

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Il faisait chaud. Très chaud. Mais nous avons commencé l’après-midi par un petit café (merci à l’équipe de Lemptegy pour l’accueil !) et quelques biscuits (oups) avant d’aller nous mettre au frais dans la salle de cinéma 4D pour un petit film d’une 10aine de minutes. Ca fait penser au film qu’on peut voir à Vulcania, le mammouth en moins. Les vrais savent. J’ai trouvé cela très sympa. Intéressant et instructif. C’est plutôt bien fait mais, attention, ça donne fort envie de partir en balade au milieu des volcans. Vous êtes prévenus. A peine sorti, le petit groupe se dirige vers la 2nde animation dynamique. J’ai moins aimé. Mais c’est une question de goûts. Et comme on est pas venus pour rester au frais le derrière dans un fauteuil, Corentin (notre guide du jour) nous récupère à la sortie pour nous emmener au cœur du volcan.

 

Et c’est parti pour la visite ! Avec le chapeau et la crème solaire. Souvenez-vous-en si vous y allez, il n’y a pas d’ombre.

La visite est possible (contre un supplément sur le billet d’entrée) en petit train mais c’est à pieds que nous partons. Plusieurs arrêts sont prévus pour admirer la vue (Puy Chopine, Puy des Gouttes, Grand Sarcoui, Puy des Goules, Puy de Dôme, Puy de Côme et compagnie) ou pour observer les différents types de roches (parce que non, dans le cratère de Lemptegy, il n’y a pas que de la roche de Lemptegy !) (d’ailleurs, si l’on veut être un peu précis, il y a 2 Lemptegy). Nous en apprenons un peu plus sur la naissance de nos volcans, comment ils se sont formés, pourquoi ils sont différents les uns des autres (les rouges, les gris, les dômes, les cônes…)… et je dois dire que j’ai trouvé cela passionnant. Mais ce qui m’a vraiment impressionnée, j’avoue, c’est la végétation qui pousse dans le cratère. Un endroit plutôt hostile, à première vue. Comme quoi… La visite s’est terminée par un passage sur l’ancienne exploitation de pouzzolane (carrière fermée depuis 2006). Les machines sont toujours en place et une bande sonore permet de faire semblant. Et après un passage par l’expo puis par la boutique, il est temps de se dire au revoir. Et merci. On est pas des sauvages.

En conclusion, c’est une visite moins scientifique et approfondie que Vulcania. Ce qui la rend plus accessible. J’ai non seulement appris plein de choses mais, en plus, j’ai retenu les infos. Saviez-vous, par exemple, qu’on avait retrouvé des traces du tout mignon (aujourd’hui, il est mignon, hein) Puy Chopine au fond du Lac Léman ?!? Et si vous me demandez d’où le Puy de Dôme tient son nom, je pourrais vous répondre. Mais si je vous le disais, je vous gâcherais votre future visite…

Le volcan de Lemptegy fête cette année ses 25 ans, c’est l’occasion d’aller le découvrir (il y a même un restaurant). Notez la date du 27 Juillet, des festivités sont prévues pour l’occasion. Toutes les infos devraient se trouver ICI. Et si vous avez le temps, vous pourrez toujours approfondir vos connaissances volcaniques à Vulcania (c’est juste en face). Et, pourquoi pas, tenter de gravir les Puy Chopine et Puy des Gouttes, à deux pas de là (départ du parking juste après le rond-point, sur la route de Chanat).