Au cœur des Puys du Parc des Volcans

Pour ma dernière balade avant confinement, j’avais prévu de grimper sur le Puy Pariou puis de rejoindre les Grottes de Cliersou avant de redescendre entre PDD et Pariou. Sauf que, arrivée au point de départ, le parking (parking des Goules, La fontaine du Berger, Orcines) était déjà bien rempli. La faute au Puy de Dôme difficilement accessible. Le Panoramique ne circulant pas (coronavirus) et le chemin des Muletiers fermé pour travaux, il ne restait que le Chemin des Chèvres. Honnêtement, quand j’ai vu le monde, j’ai failli faire demi-tour et rentrer. Il faisait beau mais je ne m’attendais pas à une telle foule. Et, entre nous, je n’étais pas là pour être dans le monde. Je me suis finalement garée et j’ai ouvert Visorando (parmi mes applis préférées). Grâce à une petite recherche « autour de moi », j’ai pu me trouver un itinéraire un peu moins connu (et que je ne connaissais pas) mais sans avoir à bouger de là où je me trouvais. Parfait, donc.

Au cœur des Puys du Parc des Volcans est un circuit de 13,5 km qui grimpe un peu sur certains passages mais qui offre de jolies vues sur la Chaine des Puys, des « visites insolites » et de très beaux passages en forêt. Le balisage n’est pas strict et je trouve ça très chouette de pouvoir faire un aller-retour pour monter au sommet d’un Puy (Puy des Goules ou Puy Pariou) ou d’aller visiter une grotte (celle du Sarcoui ou celles du Cliersou). Connaissant les lieux (Sarcoui et Cliersou) et trouvant qu’il y avait trop de monde (sur le Pariou) (dont je vous parlais ICI et ICI), je n’ai finalement fait que le Puy des Goules (hors circuit). Je n’ai donc fait que 12,4 km mais j’ai pris un bon bol d’air. Ce qui est le plus important. J’ai repéré une jolie balade à refaire. Et, hormis aux pieds du Pariou ou sur le Puy des Goules, je n’ai pas croisé grand monde.

Plutôt pas mal comme balade avant de s’enfermer, non ? Et vous, dites-moi… Quelle a été votre dernière sortie avant confinement ?

PDD enneigé

Je ne sais pas vous mais, moi, en ces temps confinés, je suis en manque de grands espaces… Il me tarde déjà de retrouver ma liberté.

En attendant, je trie quelques photos. Pour les partager avec vous.

Début Mars, nous avons eu un peu de neige. Fin de vacances oblige, je n’ai pas pu passer à côté d’une occasion d’aller en profiter. Il y a eu 2/3 sorties. Dont cette montée au Puy de Dôme. C’était après une sortie raquettes sur le Plateau du Guery. Il était encore un peu tôt pour rejoindre la maison et, en passant, nous avons vu le sommet enneigé du géant des Dômes, nous avons donc fait un mini-détour pour y aller. Et après un petit trajet en Panoramique, nous avons découvert la brume et la neige. La vue n’était pas hyper dégagée (on ne voyait même pas l’antenne alors qu’on était juste en dessous !) mais j’aime beaucoup cette ambiance. Les restaurant et boutique étant fermés et la foule pas au rendez-vous, nous avions l’impression de nous trouver dans une station abandonnée. A la fois pesant et apaisant.

C’était le 5 Mars. Et il fait si beau depuis quelques jours, j’ai l’impression que c’était il y a une éternité.

Lecture #3

Nous voici arrivés au 3ème numéro de ce rendez-vous Nature Writing et aujourd’hui, je vous ai sélectionné 3 coups de coeur. Carrément.

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Butcher’s Crossing, John Williams (Editions 10/18)

Dans les années 1870, persuadé que seule la nature peut donner un sens à sa vie, le jeune Will décide de quitter le confort de Harvard pour tenter la grande aventure dans l’Ouest sauvage. Parvenu à Butcher’s Crossing, une bourgade du Kansas, il se lie d’amitié avec un chasseur qui lui confie son secret : il est le seul à savoir où se trouve l’un des derniers troupeaux de bisons, caché dans une vallée inexplorée des montagnes du Colorado. Will accepte de participer à l’expédition, convaincu de toucher au but de sa quête. Le lent voyage, semé d’embûches, est éprouvant mais la vallée ressemble effectivement au paradis. Jusqu’à ce que les deux hommes se retrouvent piégés par l’hiver…

A mi-chemin entre le western et le roman initiatique, j’ai beaucoup aimé ce roman lu l’an dernier. Malgré la « violence » de certains passages. L’auteur raconte la chasse au bison, hein. Dans le genre massacre. Avec des descriptions, des détails et du réalisme. Notamment sur le dépeçage des bêtes. Ne le commencez pas si vous n’en voulez pas. J’ai pourtant adoré. Et c’est une âme sensible qui vous le dit. Plus qu’un voyage, c’est une aventure (sauvage et humaine). Avec la poésie et la lenteur nécessaires à un tel récit. Comme une contemplation de la nature.

Dans les forêts de Sibérie, Sylvain Tesson (Editions Folio)

Assez tôt, j’ai compris que je n’allais pas pouvoir faire grand chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m’installer quelques temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie. J’ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal. Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j’ai tâché de vivre dans la lenteur et la simplicité. Je crois y être parvenu. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à l’existence. Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si la richesse revenait à disposer de solitude, d’espace et de silence – toutes choses dont manqueront les générations futures ? Tant qu’il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.

Mon 1er coup de cœur de l’année 2019 ! Et quel coup de cœur ! La manière dont l’auteur raconte son aventure, son rapport à la nature, les descriptions des paysages, des lieux et des personnes… C’est simple, j’avais l’impression d’y être moi aussi. Et je l’ai envié. Au bord du lac Baïkal, une tasse de thé à la main et le regard vers la montagne ou dans la cabane avec un livre et un verre de vodka… J’ai marché dans la neige, j’ai écouté le silence, j’ai respiré cette vie-là. Et c’était beau. Vraiment.

Wild Idea, Dan O’Brien (Editions Folio)

Voici l’histoire de la Wild Idea Company, l’entreprise familiale de Dan O’Brien consacrée à l’élevage et la production du bison dans le respect de l’éthique indienne. Le récit d’une lutte héroïque et folle pour la restauration d’un patrimoine écologique inestimable, par l’un des plus grands auteurs de nature writing.

C’est cette dernière phrase de présentation qui m’a convaincue. Et après avoir lu ce récit, je dois bien reconnaître que je suis d’accord avec cela. Ce fut une merveilleuse lecture. Une merveilleuse aventure. Tout y est. Les grands espaces, l’amour de la terre et des bêtes, le discours éthique et écologique, le respect qu’on éprouve pour les personnes… Tout ce qui fait ce que j’aime dans ce style de lecture. Cela me rappelle ce que je ressens avec Rick Bass. Et comme avec lui, je vais lire d’autres récits de Dan O’Brien. C’est un gros coup de cœur.

Si vous cherchez d’autres idées de livres : Lecture #1, Lecture #2

Mes applis pratiques et sympas pour partir en balade

En balade, j’essaye autant que possible de laisser le téléphone au fond du sac mais comme je ne prends pas d’appareil photo, il n’y reste pas longtemps. Puis j’ai quelques applis sympas qui me sont utiles en cours de route… On en discute ?

Pépit03

Je vous en ai déjà parlé (ICI), Pépit03 est une application (gratuite) que j’aime beaucoup. Sur le principe du geocaching, l’utilisateur (le public visé est clairement familial) est invité à découvrir toutes les richesses (naturelles, architecturales ou culturelles) du patrimoine local. Sur des balades allant de 2 km à 9 km, la progression se fait au rythme des énigmes à résoudre en compagnie de petits compagnons virtuels qui nous apprennent plein de choses sur ce que l’on regarde. Les réponses mises bout à bout permettent d’accéder à une cache refermant un code qui valide la participation (un code, un badge et un carnet où l’on peut laisser un avis sur la balade). Il y a, à ce jour, quelques 27 itinéraires répartis sur le territoire du département Allier qu’on choisit en fonction de son emplacement, de la difficulté,  du thème… J’en ai fait quelques uns et c’est franchement sympa. Les enfants adorent (le trésor à l’arrivée, ça motive un chouillas, hein) et les plus âgés se prennent vite au jeu. Ce sont les vacances, j’en ai 2 ou 3 dans mon viseur.

Météovergne

Alexandre est un passionné de météorologie et un amoureux de l’Auvergne. Tous les jours, il partage non seulement ses prévisions météo (Chaine des Puys et Massif du Sancy) mais aussi ses connaissances sur le sujet. En gros c’est pratique et ludique. Vous pouvez le suivre gratuitement sur Facebook. Pour les détails, il vous faudra débourser 15 euros par an pour avoir accès à l’appli. Mais ça les vaut largement, les prévisions sont fiables. Je ne pars jamais sans consulter la météo d’Alexandre. Et, quand je suis coincée au boulot, je regarde régulièrement ses webcams. Histoire de voir à côté de quoi je passe. Dernièrement, Alexandre a proposé des animations au sommet du Puy de Dôme ou au Col de Guery. Je les ai raté (faute de place à l’inscription ou incompatibilité d’emploi-du-temps), j’espère qu’il y en aura d’autres. Si vous ne voulez pas de l’appli à 15 euros (des euros qui font vivre Alexandre, je le rappelle), pour 10 euros/an, vous pouvez recevoir les bulletins par e-mail ou le suivre sur Facebook (c’est gratuit mais ça reste limité).

Visorando

J’ai beau avoir quelques 18 guides de randonnée (plus 6 ou 7 Routard, Lonely Planet et cie), il m’arrive de ne pas y trouver d’inspiration (ou simplement de ne pas être à la maison pour les consulter). Ces jours-là, je me branche sur Visorando et je fais une recherche en fonction du coin où je veux aller. En mentionnant le nom d’une ville, Visorando me donne une liste de rando à faire dans un rayon de quelques kilomètres.  J’affine ou pas avec une distance souhaitée ou un niveau de difficulté. Ça peut aussi bien me donner envie d’innover que de faire une balade que j’ai déjà fait mais vous avez saisi le principe, hein. Les explications sont plutôt claires et, grâce au GPS, on peut se suivre sur une carte. Ça n’empêche pas de se perdre (même sur un circuit que tu as déjà fait, tu n’es pas a l’abri d’une erreur) mais, quand on s’en rend compte, on peut se repérer facile et rectifier le tir. J’ai quelques itinéraires en favoris et même si je ne m’en sers pas à chaque fois, c’est bien utile de l’avoir. Si on change d’avis au dernier moment, par exemple (genre tu arrives sur le départ de ta balade et il y a tellement de monde que tu veux fuir ailleurs). Il existe une version gratuite qui fait très bien le job ou une version payante pour des cartes plus détaillées (18,99 euros par an ou 11,99 euros par trimestre, faites le calcul).

Plantnet

Si vous n’avez pas envie de vous traîner un gros bouquin dans le sac à dos mais que vous avez envie de savoir ce que vous regardez/sentez, voici une appli qui peut être utile. Il vous suffit de faire une petite photo de la fleur ou de la plante en question et de lancer la recherche. Les 1ers résultats étant les plus pertinents. S’il n’y a pas de réseau (je vis en Auvergne, hein), on peut faire à la maison. Et, je le rappelle, on ne ramasse pas tout et n’importe quoi. Oui, surtout le lys martagon super joli. La base de données (participative) est immense. Genre vraiment. Tu peux consulter sur tout et partout. Oui, même la plante super rare à Hawaii.  Et il ne faut pas hésiter à contribuer. Tout le monde peut le faire, professionnels ou grand public.

Runtastic

Celle-ci m’est utile pour compter les kilomètres que je randonne (quand je pense à la mettre en route) parce que j’aime bien savoir (et compter en fin de mois et/ou d’année) (quand je suis motivée) mais elle n’est pas indispensable, je vous l’accorde. Les sorties sont enregistrées,  ce qui me permet de pouvoir consulter mes « performances » pour les comparer (je ne les fait pas mais pour ceux qui courent, ça peut être intéressant de se défier) ou seulement voir si j’ai le temps (en un certain créneau horaire) de faire telle ou telle balade. Je l’ai dans sa version gratuite, les données analysées sont donc limitées mais, pour mon usage, ça me suffit amplement.

Info toutes 63 et Viamichelin

Bon, ce n’est pas une appli. Mais, sur l’écran d’accueil de mon téléphone, avec les appli déjà mentionnés, j’ai un lien direct vers la page internet de l’état des routes. Hyper pratique en hiver quand je pars en balade à la neige. Je m’en suis peu servi encore cette année. Mais les infos sont fiables et régulièrement mises à jour. Comme la météo, je la consulte souvent. Dans le même genre, j’ai mon appli GPS. Chauvinisme Auvergnat oblige, c’est Viamichelin et rien d’autre. Mais n’importe quel GPS fait l’affaire, on est d’accord.

Et vous ? Des applis favorites ? Utiles ou indispensables ? Pratiques ou ludiques ? Dites-moi tout !

Jazz aux Sources, Châtel-Guyon

Si vous aimez la mode vintage, le swing, le rockabilly ou encore le jazz de la Nouvelle-Orléans alors le Festival Jazz aux Sources de Châtel-Guyon est fait pour vous. Durant 3 jours (pour le week-end de Pentecôte) le centre-ville, le parc thermal et les terrasses des cafés et restaurants vibrent au rythme des quartets et des danseurs de claquettes. Et cela gratuitement depuis une bonne vingtaine d’années. La réputation et le succés de l’événement ne sont donc plus à prouver.

Si vous me connaissez un peu, vous savez que j’aime ce genre de fête qui rassemble les gens dans les rues. On danse, on tape des mains, on chante… La bonne humeur et l’ambiance sont toujours au rendez-vous. Et si, en plus, il fait beau…

inCollage_20190611_210237078En toute franchise, J’ai trouvé que la parade était moins sympa que l’an dernier (et elle ne m’avais déjà pas bien convaincue, je vous racontais ma journée ICI) mais j’ai quand même passé un très bon moment. Puis, entre nous, c’est tout mignon Châtel-Guyon (je vous parlais de la ville ICI)…inCollage_20190611_210419820L’an dernier, déjà, j’avais envie de revenir en robe à pois pour danser le swing. L’an prochain, c’est sûr, je l’aurais ma robe à pois.

Les Nuées Ardentes

Durant le week-end de Pentecôte, la science et l’imaginaire avaient rendez-vous aux pieds du Puy de Dôme (le célèbre) pour la seconde édition des Nuées ardentes, un festival où se mêlent volcanologie, chimie, jeux et musique (entre autres) sur fond d’univers Steampunk.

L’an dernier, j’avais vu quelques affiches en ville puis quelques photos sur les réseaux sociaux mais dimanche était une 1ère pour moi. Et je suis tombée sous le charme. Malgré une météo incertaine et capricieuse. Et malgré le froid et la fatigue qui m’ont fait renoncé aux spectacles nocturnes.

Les nuées ardentes se tiennent sur le champs de la gare de départ du Panoramique des Dômes. C’est sympa, tu peux coupler l’après-midi au festival et la visite du Géant. Chose que j’ai fait. J’ai mangé au sommet du PDD et je suis redescendue pour passer l’après-midi aux Nuées.

inCollage_20190611_211359908Petite explication sur la photo de la tranche de bois (parce que j’ai trouvé ça « génial ») : Vous voyez que, tout jeune, l’arbre (un pin) a grandit bien droit (comme bien des arbres, me direz-vous, ça fait de jolis cercles réguliers) et que, à un moment dans sa vie, c’est parti  un peu de travers… Ce changement correspond à la tempête de 1999. Le pin est tombé et, pour se redresser, il a adapté sa croissance. Ça s’appelle le bois de compression. Génial, non ?

Première belle découverte de la journée, la foreuse. Une magnifique structure autour de laquelle s’articulent différents stands d’expériences scientifiques. Les intervenants (étudiants, chercheurs…) prennent place dans un décor sorti tout droit d’un roman de Jules Verne pour nous présenter leurs travaux ou résultats de leurs études… J’ai appris, notamment, à fabriquer du méthane avec les épluchures de légumes et l’utilité (en médecine et en cuisine) des micro-algues. J’ai fabriqué un nuage et gouté à de la cuisine à l’azote. J’ai compris que les plantes et arbres étaient franchement intelligents (la verticalité des plantes n’a plus de secret pour moi). Et tout un tas d’autres choses… Ai-je dis que les décors étaient sublimes ?

Je suis ensuite passée par le stand volcanique où 2 volcanologues nous ont présenté les différents types de volcans, la façon de les étudier, de prévoir leur activité… A priori, on ne craint pas grand chose dans l’immédiat en Auvergne (sauf si un nouveau volcan venait à se former) mais nous restons sous haute surveillance. Je connaissais nombre d’informations pour avoir déjà visité Vulcania mais c’était ludique et accessible.

inCollage_20190611_211138329Voilà pour la partie scientifique à proprement parlé. Étaient proposés aussi plusieurs jeux en bois pour enfants. Dont je n’ai pas profité. Mais les petits tricheurs semblaient apprécier la diversité de l’offre proposée. D’un point de vue personnel, j’ai beaucoup aimé l’esthétique des jeux. Avant d’aller écouter les histoires (auvergnates) et comptines (plus ou moins connues) de la Fée Malou, une conteuse merveilleuse qui nous a fait voyager dans ses récits, notamment animaliers. Cette pause a été la bienvenue. L’après-midi était aussi ponctuée des petites scènes jouées par 2 aviateurs, un peu partout sur site (je n’ai pas entendu 2 fois la même !). Autour du volcanisme et de la science ou non, les enfants qui étaient invités à participer, semblaient bluffés par les performances, drôles et accessibles. Et j’ai beau ne plus être une enfant depuis longtemps, j’ai adoré.

Un bar était également à disposition (avec de vieilles tables et de vieilles chaises tout comme j’aime) pour ceux qui avaient envie de grignoter un bout ou boire un coup (dans une ecocup à 1euro, ça fait un souvenir). J’ai, pour ma part, préféré remonter à la voiture pour attendre la fin de la pluie… A l’accalmie, je suis allée finir l’après-midi aux Petites Conférences Extraordinaires, qui n’ont de conférence que le nom tant c’est interactif, accessible et court. Mais j’ai appris quelques petites choses supplémentaires, c’etait chouette et la mise en scène était sympa.

Je suis partie après la 2ème partie. Je commençais à fatiguer vraiment, j’avais froid et mal au dos (merci le SPM !), je n’ai pas eu le courage d’attendre les spectacles (un musical et un pyrotechnique) ainsi que l’éruption du volcan. Je le regrette un peu mais je ne me sentais pas de rester. Et de me faire 1h de route pour rentrer dans la nuit après une journée si riche. Tant pis, ce sera pour l’année prochaine. Parce que, oui, je compte bien revenir. C’est pédagogique tout en donnant une dimension spectaculaire à la science. Bravo à l’Université de Clermont Auvergne et merci au Panoramique des Dômes  et à leurs différents partenaires !

Lien direct de l’événement : http://lesnueesardentes.uca.fr